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02.12.2007
Et voici l'article !
Comme ça, lorsque vous passerez par la cepitale des Flandres, vous saurez où vous arrêter !
Spécial Lille
Mon Lille à moi - Christophe Debien, Stuart Seide, Jean Pattou...
22/11/2007 - © Le Point - N°1836
Christophe Debien
39 ans. Responsable des urgences psychiatriques au CHRU de Lille, ce Marseillais a publié son premier polar, « L’affaire du boucher du Vieux-Lille », dans la collection « Polars en Nord ». Alors qu’un deuxième est en préparation, il vient de sortir un roman pour la jeunesse, « L’archipel des tempêtes ».
Ses lieux fétiches. La Vieille Bourse fut son premier coup de coeur lillois. « C’est d’ailleurs l’un des lieux autour desquels s’est bâti mon roman, raconte l’écrivain. J’y ai passé des heures à me promener parmi les bouquinistes, à regarder les joueurs d’échecs. C’est un lieu au coeur de la ville, en même temps très intime. » L’hôpital militaire est un autre endroit de prédilection de Christophe Debien, « mais il n’est malheureusement visible qu’au moment des Journées du patrimoine ».
Ses perles insolites. Dans son quartier, à Wazemmes, l’écrivain s’aventure quelquefois dans la crypte de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul (23, rue du Marché), « où se produit un club d’escrime d’exhibition, Les Gentilshommes de la Brette », confie-t-il. A quelques encablures de Lille, la Distillerie de Wambrechies (1, rue de la Distillerie) surprend cet amateur de whiskys avec son whisky au genièvre. « C’est une vraie distillerie à l’ancienne où l’on peut également organiser des soirées », indique ce fin connaisseur. Tout près, le château de Robersart abrite « un intéressant musée de la Poupée et du Jouet ancien ». Et quand ce Marseillais veut porter haut les couleurs de la région, il se rend au Gallodrome (4, rue des Molfonds) : cette ancienne enceinte de combats de coqs propose des tee-shirts qui détournent avec humour symboles et expressions du Nord.
Ses tables. Christophe Debien l’avoue : tout comme le personnage principal de son polar, il a connu sa première griserie lilloise à la rhumerie La Pirogue (16, rue Jean-Jacques-Rousseau). Dans son carnet de bonnes tables, l’écrivain note, à Lambersart, Le Colysée (201, avenue du Colysée) et, dans la rue de la Monnaie, L’Assiette du Marché, au n° 61, et La Petite Table, au n° 59, qui « réinterprète la cuisine provençale en proposant par exemple un rouget au gorgonzola ». Pour un repas plus simple, il opte pour les tartines de L’Arrière-Pays (47, rue Basse), dont il fut client de la première heure. A moins qu’il ne choisisse la cuisine thaïlandaise du Tiparothaï (8, place de la Nouvelle-Aventure) ou les assiettes gargantuesques du Pinocchio (23, rue de Roubaix), un « restaurant pour noctambules ». Il aime aussi retrouver l’ambiance de L’Omnia (9, rue Esquermoise) : « Ancienne maison close, puis cinéma porno, c’est aujourd’hui une brasserie très sympa ! »
Les spectacles. Christophe Debien a vu ses meilleurs concerts à l’Aéronef (168, avenue Willy- Brandt). Près de chez lui, il profite aussi du café-théâtre, au Biplan (19, rue Colbert) et au Zem Théâtre (38, rue d’Anvers), quand il n’assiste pas aux représentations du Salon de Théâtre de Tourcoing (82, boulevard Gambetta) : « On a l’impression d’être dans une maison et j’aime le style de Jean-Marc Chotteau, son directeur . »
Des boutiques. Pour les livres, l’écrivain aime s’aventurer à Wavrin, où « La Ruche aux livres [14, place de la République] a réussi son pari d’implanter une librairie en pleine campagne ». Pour s’habiller, en revanche, Christophe Debien redevient citadin et trouve ses vêtements branchés aux Stocks américains (286, rue Léon-Gambetta). Quand il offre des fleurs à son épouse, il se rend au Jardin nomade (384, rue Léon-Gambetta) ou au Green (33, rue Royale), « un paysagiste plus qu’un fleuriste, très chic et très créatif », note-t-il. Et, pour un repas vins-fromages, l’écrivain a trouvé son tiercé gagnant : aux Bons Pâturages (54, rue Basse), il achète son maroilles, sa boulette d’Aven et son sablé de Wissant ; aux Vins gourmands (33, rue Esquermoise), le caviste, « de très bon conseil », lui a fait découvrir le Haut-Gléon, le vin d’un Lillois parti s’installer dans le Sud ; enfin, pour le pain, Christophe Debien se rend chez Eric Maes (45 bis, rue du Marché) : « Il propose des pains exceptionnels, tels que le pain aux épices à couscous ou celui aux olives et aux tomates confites. »
A tout bientôt
Chris²
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