27.05.2008

5.000 !

Allez, cette fois-ci, c'est promis : c'est sans doute l'une des dernières fois que je vous parle du Boucher... Je suis en train, en effet, d'avancer à la vitesse de la lumière sur mes deux autres projets et j'ai envie de leur accorder toute la place qu'ils méritent.

Mais tout de même, quel choc ça a été de recevoir un coup de téléphone de mon éditeur, le bien nommé Gilles Guillon, pour m'annoncer que je venaix de passer la barre des 5.000 exemplaires !

Une barre psychologique qui fait du Boucher un best seller régional, uen véritable reconnaissance de vore part en quelque sorte.

Merci mille fois et, c'est juré, je ne vous parlerai du Boucher que lorsqu'il aura franchi le cap des 10.000...

A tout bientôt

Chris²

21.04.2008

Le Boucher persiste et signe !

C'est vraiment une sensation étrange... Alors que je suis en train de me plonger dans la promo de Khëradön, mon roman de Dark-Fantasy qui sort en novembre prochain, que je suis en train de rédiger le tome II des mêmes aventures de Khëradön (qui sortira si vous êtes au rendez-vous du premier), que j'attaque un second polar noir et un thriller dans la foulée, voilà que le Boucher fait encore de la résistance et se retrouve une fois de plus sous les feux des projecteurs...

En effet, grâce au dynamisme et à l'enthousiasme de tout un lycée (le Lycée Vauban d'Aire sur la Lys), le Boucher et quatre autres romans vont être mis à l'honneur pendant toute une journée, jugez plutôt :

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Que dire ? A part merci, merci et encore merci (avec un "special thanks" pour Fanny Lionnet et les élèves du Lycée)

A tout bientôt

Chris²

28.03.2008

Des rencontres, des rencontres et encore des rencontres

Presque deux ans après sa parution, le "Boucher" continue son bonhomme de chemin : après avoir connu les honneurs de la télévision-en-couleur, voici que les demandes de rencontres et autres cafés littéraires se multiplient... pour mon plus grand bonheur.

Ainsi cette semaine, j'ai pu rencontrer les étudiants de la faculté catholique de Lille qui m'ont fait l'honneur de leurs questions et de leur gentillesse et demain (ou plutôt tout à l'heure), je me dirige vers le collège de Wavrin pour un débat avec des collégiens en présence de Monsieur Franck Thilliez !

Je suis comblé et je vous remercie de tout celà car sans vous, je n'en serais certainement pas là.

Enfin, pour ceux qui traînent du côté de Lens ce week-end, n'hésitez pas à venir nous rencontrer (de nombreux et talentueux auteurs de polars seront présents ainsi que votre serviteur) sur l'excellent Salon du Polar qui se tient à l'ombre du célèbre stade Bollaert.

Encore merci et à tout bientôt

Chris²

14.03.2008

MERCI !

Merci et encore merci !

Grâce au talent de Gaël Chauvin et de son équipe de reportage de choc, vous êtes de plus en plus nombreux à acheter le "Boucher" depuis... 14h00 aujourd'hui !

En effet, c'est aujourd'hui (alors que j'étais de récupération après une garde agitée) que le reportage consacré au "Boucher" est passé au Magazine de la Santé sur la 5 et depuis le "Boucher" est passé n°10 puis 22 des ventes sur Amazon, grâce à vous !

Merci encore et à tout bientôt pour vos commentaires !

Chris²

Ps : dès que mon photographe et vidéaste attitré (Merci Renaud!) aura fini le montage de la vidéo, vous pourrez la consulter sur le blog.

29.02.2008

A voir à la télé et en live !

Je viens de vivre une expérience qui restera longtemps gravée dans ma mémoire et dans celle de mes collaborateurs sans doute...
En effet, l'équipe de la rubrique culturelle du Journal de la Santé de la 5 menée par le très sympathique Gaël Chauvin, vient de me faire l'honneur d'un reportage entièrement consacré au "Boucher"...
J'avoue que, jusqu'à hier au soir, j'avais encore du mal à croire qu'une si prestigieuse émission puisse s'intéresser à mon modeste roman et ce plus d'un an après sa sortie !
Mais non, ils sont bien venus !
Ca s'est passé hier soir et ce matin tout près de chez moi.
Tout d'abord, la Mairie de Lille a bien voulu nous laisser les clefs de la Vieille Bourse pour la première partie du tournage : je me suis donc retrouvé vers 21 heures, enfermé dans le prestigieux monument avec une formidable équipe de trois personnes (le caméraman, le preneur de son et Gaël Chauvin).
L'interview s'est parfaitement déroulée mis à part deux petits dérapages de langage de ma part (qui seront soigneusement coupés au montage...) et une coupure d'éclairage en plein milieu d'une question.
J'ai ainsi découvert les aléas et les difficultés d'un tournage, la nécessité de refaire X fois une scène, et même de devoir marcher au ralenti pour ne pas "évaporer".
J'ai ainsi passé un moment particulièrement agréable et j'ai eu la chance d'être rejoint par Gilles Guillon, mon éditeur sans qui rien de tout cela ne serait arrivé...
Quant à ce matin, j'ai eu la chance d'être filmé sur mon lieu de travail ce qui a entrainé une certaine agitation au sein du service... Et je tiens à remercier tous mes confrères et l'ensemble du personnel du service pour leur disponibilité et leur accueil.
Vous pourrez ainsi découvrir les différents aspects du "Boucher" le 14 mars 2008 à 13h40 sur la 5.
Enfin, pour ceux qui veulent me rencontrer en live, je serai samedi matin et dimanche toute la journée au Salon du livre de Bondues pour dédicacer le "Boucher", Skyland et commencer la promotion des Chroniques de Khëradön.
Voili voilou
A tout bientôt
Chris²
Ps: allez donc jeter un coup d'oeil dans la nouvelle galerie d'images à gauche où vous pourrez découvrir quelques photos réalisées hier soir lors du tournage par mon excellent ami et photographe attitré Renaud V. !

17.12.2007

Votez pour le Boucher !

Vous avez aimé le "Boucher" ? Alors faîtes le savoir en votant pour lui !

J'explique : l'excellent forum de lecteurs Plume Libre dont je vous ai déjà vanté la qualité et la convivialité me fait l'honneur de sélectionner le "Boucher" pour l'attribution de son prix Nouvelle Plume attribué à un premier roman!

Je suis entouré de trois ténors du roman policier et la concurrence est rude, alors si vous avez apprécié les aventures d'Ange, n'hésitez pas à le stipuler à l'adresse suivante : plumedor@plume-libre.com (il vous suffit d'y laisser un message en précisant le nom du roman que vous avez choisi!)

Voici la liste des nominés dans la catégorie Nouvelle Plume :

Marin Ledun - Modus Opérandi

Gwen Orval - Nord Western

Christophe Debien - L'affaire du boucher du vieux Lille

Alex Taylor- Journal d'un apprenti pervers

Merci d'avance

A tout bientôt

Chris²

07.12.2007

Les honneurs de la presse médicale !

Plus d'un an après sa sortie, le "Boucher" fait encore parler de lui !
Et cette fois-ci, après le pretstigieux magazine Le Point, c'est dans le vénérable Quotidien du Médecin (un véritable mythe pour moi) qu'Ambre et Ange font leur apparition...
Je remercie Florence Quille pour m'avoir accordé cette interview que nous avons réalisée au coeur même du livre puisque tout s'est déroulé dans la créperie de la Vieille Bourse : deux petites heures passées à discuter à bâtons rompus et voilà le résultat !
Merci encore...

Voici l'article en question :

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Voili, voilou
A tout bientôt

Chris²

02.12.2007

Et voici l'article !

Comme ça, lorsque vous passerez par la cepitale des Flandres, vous saurez où vous arrêter !

Spécial Lille
Mon Lille à moi - Christophe Debien, Stuart Seide, Jean Pattou...

22/11/2007 - © Le Point - N°1836

Christophe Debien

39 ans. Responsable des urgences psychiatriques au CHRU de Lille, ce Marseillais a publié son premier polar, « L’affaire du boucher du Vieux-Lille », dans la collection « Polars en Nord ». Alors qu’un deuxième est en préparation, il vient de sortir un roman pour la jeunesse, « L’archipel des tempêtes ».

Ses lieux fétiches. La Vieille Bourse fut son premier coup de coeur lillois. « C’est d’ailleurs l’un des lieux autour desquels s’est bâti mon roman, raconte l’écrivain. J’y ai passé des heures à me promener parmi les bouquinistes, à regarder les joueurs d’échecs. C’est un lieu au coeur de la ville, en même temps très intime. » L’hôpital militaire est un autre endroit de prédilection de Christophe Debien, « mais il n’est malheureusement visible qu’au moment des Journées du patrimoine ».

Ses perles insolites. Dans son quartier, à Wazemmes, l’écrivain s’aventure quelquefois dans la crypte de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul (23, rue du Marché), « où se produit un club d’escrime d’exhibition, Les Gentilshommes de la Brette », confie-t-il. A quelques encablures de Lille, la Distillerie de Wambrechies (1, rue de la Distillerie) surprend cet amateur de whiskys avec son whisky au genièvre. « C’est une vraie distillerie à l’ancienne où l’on peut également organiser des soirées », indique ce fin connaisseur. Tout près, le château de Robersart abrite « un intéressant musée de la Poupée et du Jouet ancien ». Et quand ce Marseillais veut porter haut les couleurs de la région, il se rend au Gallodrome (4, rue des Molfonds) : cette ancienne enceinte de combats de coqs propose des tee-shirts qui détournent avec humour symboles et expressions du Nord.

Ses tables. Christophe Debien l’avoue : tout comme le personnage principal de son polar, il a connu sa première griserie lilloise à la rhumerie La Pirogue (16, rue Jean-Jacques-Rousseau). Dans son carnet de bonnes tables, l’écrivain note, à Lambersart, Le Colysée (201, avenue du Colysée) et, dans la rue de la Monnaie, L’Assiette du Marché, au n° 61, et La Petite Table, au n° 59, qui « réinterprète la cuisine provençale en proposant par exemple un rouget au gorgonzola ». Pour un repas plus simple, il opte pour les tartines de L’Arrière-Pays (47, rue Basse), dont il fut client de la première heure. A moins qu’il ne choisisse la cuisine thaïlandaise du Tiparothaï (8, place de la Nouvelle-Aventure) ou les assiettes gargantuesques du Pinocchio (23, rue de Roubaix), un « restaurant pour noctambules ». Il aime aussi retrouver l’ambiance de L’Omnia (9, rue Esquermoise) : « Ancienne maison close, puis cinéma porno, c’est aujourd’hui une brasserie très sympa ! »

Les spectacles. Christophe Debien a vu ses meilleurs concerts à l’Aéronef (168, avenue Willy- Brandt). Près de chez lui, il profite aussi du café-théâtre, au Biplan (19, rue Colbert) et au Zem Théâtre (38, rue d’Anvers), quand il n’assiste pas aux représentations du Salon de Théâtre de Tourcoing (82, boulevard Gambetta) : « On a l’impression d’être dans une maison et j’aime le style de Jean-Marc Chotteau, son directeur . »

Des boutiques. Pour les livres, l’écrivain aime s’aventurer à Wavrin, où « La Ruche aux livres [14, place de la République] a réussi son pari d’implanter une librairie en pleine campagne ». Pour s’habiller, en revanche, Christophe Debien redevient citadin et trouve ses vêtements branchés aux Stocks américains (286, rue Léon-Gambetta). Quand il offre des fleurs à son épouse, il se rend au Jardin nomade (384, rue Léon-Gambetta) ou au Green (33, rue Royale), « un paysagiste plus qu’un fleuriste, très chic et très créatif », note-t-il. Et, pour un repas vins-fromages, l’écrivain a trouvé son tiercé gagnant : aux Bons Pâturages (54, rue Basse), il achète son maroilles, sa boulette d’Aven et son sablé de Wissant ; aux Vins gourmands (33, rue Esquermoise), le caviste, « de très bon conseil », lui a fait découvrir le Haut-Gléon, le vin d’un Lillois parti s’installer dans le Sud ; enfin, pour le pain, Christophe Debien se rend chez Eric Maes (45 bis, rue du Marché) : « Il propose des pains exceptionnels, tels que le pain aux épices à couscous ou celui aux olives et aux tomates confites. »


A tout bientôt

Chris²

23.11.2007

Le "Boucher" dans Le Point !

Si on m'avait dit un jour que j'aurais l'honneur d'être sollicité en tant que "personnalité lilloise" pour répondre à un grand journal comme Le Point, je serais sans doute parti dans un grand fou rire...

Moi, né à Marseille, résidant temporaire en Nouvelle-Calédonie puis en région parisienne et enfin à Paris, qu'irais-je faire à Lille ? Certainement pas y devenir une "personnalité" (j'aime que l'on me flatte) !

Et pourtant, voici une dizaine d'années à présent que je suis installé dans cette ville merveilleuse et il n'y a pas grand chose qui pourrait m'en faire partir !

Mais de là à penser que j'attirerais l'attention d'un journal prestigieux, il y avait un pas énorme !

Et puis voilà, c'est fait : allez donc découvrir cet article dans Le Point sorti ce mercredi où vous trouverez tout un tas de bonnes adresses pour découvrir la capitale des Flandres...

Voili, voilou

A tout bientôt

Chris²

07.11.2007

Quelques petits moments de gloire...

Je profite de ces quelques moments de calme (je suis en vacances) pour réactualiser la section "On en parle" et reproduire le sympathique article consacré à la collection Polars en Nord paru cet été dans le Point...
Pas d'actualité me direz-vous? Et bien détrompez-vous car je me rend à Paris dés demain pour une nouvelle interview... par le journal Le Point !
En attendant le résultat voici ce que disait l'article de l'été :

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Lille - édition
Le Nord se met au polar

07/06/2007 - Pascal Mateo - © Le Point - N°1812

Los Angeles a James Ellroy, Edimbourg a Ian Rankin, Marseille a Jean-Claude Izzo... Mais Lille et sa région disposent aussi d'auteurs de romans policiers qui laissent leur part d'ombre au vestiaire.

U n tueur en série qui mutile atrocement ses victimes avant d'abandonner leur dépouille dans les rues du vieux Lille... Un fonctionnaire qui se suicide dans l'ascenseur d'une administration du Nord sans que l'arme utilisée soit retrouvée par la police... Le corps d'une jeune femme découvert sur les bords du canal de la Deûle... En la circonstance, il s'agit de fictions tirées de romans policiers qui mettent en scène des événements s'inscrivant dans la vie locale. Il faut préciser que tous ces romans ont été récemment publiés dans la collection « Polars en Nord ».

Sur fond d'injustice sociale. En octobre 2005, Ravet-Anceau, le plus ancien éditeur de la région, spécialiste de l'édition de cartes et de plans, a choisi de se diversifier en créant une collection de romans. Mais pas n'importe quels romans : exclusivement des polars dont l'action se situe dans le Nord-Pas-de-Calais ou en Picardie. Dix-huit mois plus tard, le succès est au rendez-vous. A raison de deux titres par trimestre, « Polars en Nord » a déjà publié quatorze romans, qui se sont vendus, au total, à plus de 25 000 exemplaires. « Cette réussite s'explique avant tout par la proximité, souligne Gilles Guillon, directeur de la collection "Polars en Nord". Nos lecteurs sont heureux d'acheter des polars dont le suspense se déroule près de chez eux. » Ils apprécient en outre que les auteurs sachent dépeindre les pratiques autoch-tones et saisissent les codes en vigueur dans la région. Dans « La tour de Lille », Léo Lapointe entreprend ainsi de décrypter les moeurs de l'élite politico-administrative locale. Et il dresse, au passage, le portrait peu reluisant d'une institution de la région. « Plusieurs personnes m'ont dit avoir reconnu leur propre administration », s'amuse l'auteur, qui a inauguré la collection avec un autre roman, « Le vagabond de la baie de Somme ».

Il n'est cependant pas nécessaire d'être né à Lille pour écrire un roman noir qui s'y déroule. Marseillais d'origine, Christophe Debien a ainsi découvert la métropole du Nord voilà dix ans, à l'occasion de ses études. « J'ai été tellement séduit par l'histoire de cette ville, sa population bigarrée et son atmosphère en mouvement perpétuel que j'ai rapidement eu envie de la dépeindre dans un roman », explique ce médecin, désormais lillois. Publié par « Polars en Nord » neuf ans après sa rédaction, « L'affaire du boucher du Vieux-Lille » met donc en scène plusieurs personnages évoluant au coeur de la ville : un médecin légiste qui vit rue Esquermoise, un bouquiniste qui officie à la Vieille Bourse, un assassin qui dépose le corps d'une de ses victimes dans la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille...

Lille et sa région se prêteraient-elles particulièrement à l'écriture de romans noirs ? « Contrairement à Marseille, il n'y a pas ici de pègre, estime Gilles Guillon. En revanche, les faits divers font notre quotidien. Le Nord-Pas-de-Calais a son lot de crimes passionnels, de tueurs en série, d'histoires de vengeance et d'escroqueries. » Les romans de la collection sont donc ancrés dans la vie régionale, souvent sur fond de chômage et d'injustices sociales. Ainsi, le roman de Lucienne Cluytens « Les peupliers noirs » se déroule dans le bassin minier, en particulier la ville d'Hénin-Beaumont. Les traditions locales sont aussi largement présentes dans la collection, telle la Grande Braderie de Lille (mise en scène par Léo Lapointe dans « La tour de Lille ») ou la fête foraine qui se tient chaque année devant la Citadelle (évoquée par René Cyr dans « La foire aux manèges »). Le vocabulaire ch'ti, en revanche, est absent des romans de la collection. « Son utilisation aurait posé des problèmes éditoriaux, estime Léo Lapointe. D'abord parce que le patois du Nord n'est pas homogène, ensuite parce que, dans une ville aussi cosmopolite que Lille, il aurait constitué un obstacle à la lecture. »

Forte de son succès nordiste, la maison Ravet-Anceau est aujourd'hui tentée d'essaimer dans d'autres régions. « Nous publierons à la mi-juin nos deux premiers polars en Rhône-Alpes et nous allons probablement lancer des collections de polars dans plusieurs autres régions », indique Gilles Guillon. Une affaire à suivre...

A tout bientôt

Chris²

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