30.11.2008

Khëradön à Montreuil !

Un petit coucou de retour de Montreuil pour vous dire merci, merci et encore merci !

Merci à mes éditrices, Charlotte Ruffault et Caroline Guillot, merci à Cécile Benhammou pour tout le reste, merci à Antoinette (même si on ne s'est vu qu'en coup de vent), merci à l'organisatrice du salon mais surtout merci à VOUS !

Merci d'être venus si nombreux pour les séances de dédicaces !

Merci encore à Pascal Quidault (et à MAg ;)) d'être sorti de sa tanière bretonne pour enluminer les dédicaces de ses splendides illustrations !

Bref, je suis heureux, crevé mais heureux !

En espérant que vous continuiez à défendre les couleurs des Terres Tranquilles, je vous dit à tout bientôt pour des surprises...

A tout tout bientôt

Chris²

26.11.2008

Khëradön : premières retombées avant Montreuil !

Juste avant de partir à la conquête du Salon de la Littérature Jeunesse de Montreuil et en espérant vous y rencontrer, voici quelques retombées presse :

- un superbe article dans Le Parisien :

« La peur est un moteur pour l’enfant »
CHRIS DEBIEN, auteur des « Chroniques de Kheradon »

C.A. | 26.11.2008, 07h00

CHRIS DEBIEN est un grand garçon : 40 ans, trois fois papa, heureux en amour comme dans son travail de psychiatre pour les hôpitaux de Lille (Nord). Fini la peur du noir. Les films d’horreur glissent sur sa rétine comme les Chamallow fondent sur la langue. Seulement, « les gens sans problèmes n’ont pas d’histoire », assure-t-il. Alors il s’est créé un double de papier, Luther, jeune roi, héros des « Chroniques de Kheradon »*, la nouvelle saga parue chez Hachette Jeunesse. Il y met en scène ce qui l’effraie le plus : la perte de tout ce qui le rend heureux aujourd’hui. « Quand j’écris, mes personnages m’échappent et je finis par les regarder vivre. Luther me rassure, il me donne même des ficelles pour faire face si un jour, à mon tour, je perdais tout. »

Tout adulte qu’il est, l’auteur craint aussi son public. « La première fois que j’ai discuté avec deux ados qui avaient lu les Chroniques , j’étais mort de trouille. Ils sont très directs. » L’expérience s’étant bien passée, le voilà prêt à signer, ce week-end, au salon consacré à la peur justement.

Debien le psy prend la parole : « La peur représente les moments où tout peut basculer, dans le bon sens comme dans le mauvais. C’est l’excitation de l’inconnu, qui est souvent un moteur dans la vie. Affronter ses peurs, c’est connaître ses premières victoires. Ça commence tout petit, quand on ose aller faire pipi la nuit, sans allumer la lumière… »

« Même si les vrais contes sont très cruels, ils donnent une leçon de vie »

Tous les parents se posent la même question, comment aider les enfants à apprivoiser leurs cauchemars. Chris Debien donne un élément de réponse : par le livre. « Même si les vrais contes sont très cruels, comme le Petit Chaperon rouge, qui se fait dévorer à la fin, ils donnent une leçon de vie. Et puis les enfants ne prennent que les éléments qui les intéressent. Les livres leur font passer des messages, ils disent : Voilà comment tu peux apprendre à gérer ta peur. »

Il en est même chez qui ils créent des vocations : « J’ai découvert la lecture par Jules Verne, que je lisais à voix haute pour mon grand-père, se souvient Chris Debien. Plus tard j’ai écrit des poèmes pour séduire ma femme. Aujourd’hui, je m’évade de mon quotidien en écrivant chaque soir. » Sans peur de la page blanche apparemment.

Le Parisien


- une critique d'un lecteur de 12 ans dans le Rennais qui me touche beaucoup : http://www.nxtbook.fr/newpress/Ville-Rennes/le-Rennais-08...

- et si tout va bien, demain une double-page dans la Voix du Nord !

Merci à toutes et à tous

A tout bientôt

Chris²